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Interview : Olivier, il traversera l’Atlantique avec Thelia

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2013
3
juin

Interview : Olivier, il traversera l’Atlantique avec Thelia

par Stéphanie Pinet

A l’occasion du Thelia Tour, Olivier présentera son bateau mardi 4 juin sur le parvis du Polydome, place du 1er mai, à Clermont-Ferrand. Profitez en pour venir le rencontrer et lui poser toutes les questions sur sa traversée !

En mars 2014, Olivier participera à la course Rames-Guyane. Un projet que nous sommes fiers de soutenir !

Bonjour Olivier, tout d’abord pouvez-vous vous présenter ?

Je suis Olivier MONTIEL, 38 ans, passionné de nouvelles technologies, ingénieur en systèmes d’information et réseaux.

Mon parcours ? Parcours Universitaire : Pas forcément passionnant mais suffisamment hétéroclite pour être mentionné. Aucune école d’ingénieur informatique ne voulant de moi je file faire une année de Droit à Valence… qui permet de confirmer que le Droit est un domaine passionnant mais en parfait inadéquation avec mon mode d’apprentissage. De passage à Grenoble, je présente et réussis par hasard le concours d’entrée de l’Ecole d’Architecture de Grenoble, où je passe finalement mon temps à facturer des vacations en tant que responsable technique du département informatique. Deux ans après, j’obtiens le DEFA (Diplôme d’Etudes Fondamentales en Architecture) qui permet d’être Designer… la grande classe. Avec un pseudo BAC+2 en poche je présente le DUT de Valence en Informatique Industrielle (en un an) qui me confirme que l’informatique est réellement mon domaine… mais pas le côté électronique. J’enchaine donc sur le DUT d’Informatique en Génie Logiciel de Toulouse (en un an). A l’issue de quoi j’effectue un stage chez Unilog (SSII) sur Paris, ils m’offrent un CDI par la suite. Au bout de 6 jours, Accenture me débauche et je travaille quelques années dans leur entité de développement logiciel spécialisée e-Learning.

Je quitte Paris pour devenir Chef de projet chez un éditeur Toulousain, je passe un diplôme d’ingénieur en Système d’Information et Réseaux en cours du soir. Trois ans plus tard je reviens temporairement en Ardèche pour préparer un départ pour travailler quelques mois à Londres (UK) puis à Auckland (NZ).

De retour je monte ma société de services informatique qui compte jusqu’à 9 salariés en 2009. La crise à raison de la structure, je pars tenter de travailler au Canada et reviens finalement pour officier en freelance en France.

Parcours de vie : Passionné de nouvelles technologies autant que de sports de montagnes. J’ai pratiqué l’escalade à haut niveau (puis un peu moins haut) pendant 15 ans, j’affectionne le VTT, le ski, la chute libre, les rallyes automobiles et autres sports fortement dommageables.

Un e-commerçant doit se concentrer sur son cœur de métier : la vente. Les sociétés intégrant ou développant sous Thelia sont nombreuses et il faut leur laisser gérer l’aspect technique.

Comment est né votre souhait de participer à cette course Rames Guyane ?

J’ai entrevu très brièvement une émission sur la première édition en 2006, je ne savais pas comment m’inscrire ni même le nom de la course… Je regardais de temps en temps sur internet à la recherche d’informations mais sans grand succès… Entre temps, j’ai beaucoup voyagé, principalement en solitaire, avec pas mal d’aventures à la clef. Et en 2011 j’ai rencontré par hasard Marc Chailan qui préparait sa traversée pour 2012, le projet était lancé.

Comment vous préparez-vous ? Quelles sont les grandes étapes d’une telle course ?

1. Construire le bateau. L’organisation avait prévu 37 exemplaires des monotypes (bateaux strictement identiques) afin de créer un marché de l’occasion entre les skippers. Les premières éditions ont nécessité 36 exemplaires, j’ai pu négocier le 37ème et serait donc l’unique bateau neuf en course pour l’édition de 2014.

2. Se préparer mentalement et physiquement. Mentalement : en parlant beaucoup avec les précédents skippers, en étudiant leurs courses, les soucis rencontrés, leur façon d’aborder la traversée. Physiquement : en pratiquant 15-18h de sport/semaine. Non pas pour prendre un départ body-buildé, mais simplement pour habituer le corps à l’effort et minimiser les risques de blessures musculo-tendineuses.

3. Enfin, étape omniprésente, la plus longue, le plus éreintante : la recherche de partenaires et de financements. L’argent est la clef d’une telle aventure, il faut donc lutter pour augmenter sans cesse la visibilité du challenge pour espérer pouvoir toucher quelques partenaires. En proportion, la course dure 50 jours… et ce n’est vraiment qu’une griotte sur l’énorme gâteau de travail que représente la recherche de partenaires.

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Le bateau

Vous êtes informaticien, est-ce que vous travaillez toujours en parallèle des préparatifs ?

Yes, j’articule ma semaine entre mon activité professionnelle et la préparation de la course. J’ai de la chance de pouvoir aisément séparer mon planning… mais il est très très chargé. En gros c’est musculation les lundi, mardi, vendredi matins et dimanche après-midi ; construction du bateau les mercredi et jeudi… et le reste du temps se partage entre la recherche de partenaires, le sourcing pour le matériel à acheter, les tâches administratives et la communication autour de Grain de Poivre et mon activité professionnelle.

Et sur quels types de projets travaillez-vous ?

Développements logiciels web ou sur des environnements dédiés.

Vous avez réalisé un site avec Thelia, vous l’aviez fait vous-même ? Et que vendiez-vous ?

Oui, Arnault (NDLR : Arnault Pachot, gérant d’OpenStudio) travaillait sur Thelia et je l’avais écouté sur ses choix, depuis c’est le moteur d’e-commerce que j’intègre.

Nous avions développé un logiciel de jeu vidéo permettant de danser sur des tapis, cela existait au Japon et nous l’avons re-developpé en France, avec des musiques de variété nationales et internationales. Ce projet nécessitait des périphériques spécifiques et des fichiers musicaux, tout cela était en vente sur notre site de e-commerce Thelia. Le site doit être entièrement refondu mais le temps manque un peu…

Avez-vous créé votre site vous-même ? Qu’avez-vous confié à des prestataires externes ?

J’ai développé le site, ma première boutique sous Thelia était conçue avec le plugin l’intégrant à SPIP.

D’une façon générale, quelles sont pour vous les principales difficultés auxquelles doit faire face un e-commerçant ?

Un e-commerçant doit se concentrer sur son cœur de métier : la vente. Les sociétés intégrant ou développant sous Thelia sont nombreuses et il faut leur laisser gérer l’aspect technique. La principale difficulté d’un site de e-commerce est de se faire connaître, d’avoir pignon-sur-rue, d’avoir une visibilité en perpétuelle croissance.

Quels conseils voudriez-vous donner à une personne qui souhaite se lancer dans l’aventure e-commerce ?

Quand on achète une voiture, c’est pour se déplacer. On ne veut pas se soucier de sa conception ou de la technologie qu’elle embarque. On souhaite simplement relier deux points, avec confort et sécurité. Pour un site de e-commerce, la démarche doit être identique : on laisse les professionnels réaliser un site en adéquation aux besoins et on se concentre sur la façon d’augmenter ses ventes.

tags : openstudio interview


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